Qui sommes-nous ?

Vanessa Ferjoux

Formée par la F.F.D.P. (Fédération Freudienne De Psychanalyse) pendant cinq ans à Bordeaux puis à Nîmes, j’ai obtenu mon titre de psychanalyste après avoir rédigé un mémoire sur « La fonction maternelle » et obtenu l’accord de mon analyste, qui a attesté de mon analyse personnelle et de la régularité de nos séances. Par la suite, j’ai été reconnue comme « psychanalyste didacticienne », une qualification qui me permet de superviser des professionnels du soin et de mener l’analyse de futurs psychanalystes.

Avant de commencer cette formation, bien que je n’avais jamais lu de livres de Freud ou de ses confrères, j’avais une forte appétence pour la philosophie. Les questions relatives à la compréhension de l’appareil psychique m’ont toujours fascinées, et la psychanalyse s’est imposée à moi comme une herméneutique, un outil pour déchiffrer le monde.

Explorer son inconscient, c’est s’approcher de soi-même, savoir qui l’on est. Cela permet de donner du sens à ses réactions et de s’approcher de ses conflits pour les résoudre. En fin de compte, c’est s’aimer davantage.

Approche

Pour être psychanalyste, il faut aimer les gens. Former une alliance thérapeutique implique de considérer l’Autre comme quelqu’un d’unique, d’être en écoute active, de rester neutre et de respecter l’individu dans sa totalité.

Depuis 8 ans, je suis membre de jury pour les soutenances de mémoire, un exercice stimulant et crucial pour garantir que les nouveaux praticiens sont bien préparés.

Déontologie

Je reçois des adolescents, des adultes et des couples dans un environnement rassurant. Un cadre clair est fixé dès la première séance, incluant les tarifs, la durée, la fréquence des séances et la confidentialité.

La supervision est essentielle pour moi. Un psychanalyste doit être supervisé pour garantir une bonne pratique. Comme le disait Freud, l’analyse est sans fin, et c’est tant mieux, car le psychanalyste a sa propre histoire qui ne doit en aucun cas interférer avec celle de ses patients.

« Quand on me demande comment on peut devenir psychanalyste, je réponds : par l’étude de ses propres rêves »

« Le bonheur est un rêve d’enfant réalisé dans l’âge adulte »

Sigmund FREUD

Initialement juriste pénaliste-criminologue, la « psy », dans sa grande généralité, a toujours été un domaine de prédilection pour moi : la question de l’Autre, de ses réactions (pas toujours simples à déchiffrer), de ses attraits, de ses failles … m’ont, depuis le plus jeune âge, toujours fait m’interroger, m’ont toujours fascinés.

Parallèlement à l’obtention de ma licence en psychologie, et au terme de sept années de formation à la psychanalyse par la Fédération Freudienne De Psychanalyse, puis par la Fédération de Psychanalyse Contemporaine, à Poitiers et à Nîmes, (cinq ans de formation à la psychanalyse et deux ans de spécialisation en thérapie de couple), j’ai obtenu mon titre de psychanalyste après avoir soutenu mon mémoire intitulé : « Le passage à l’acte criminel », combinant ainsi mes deux formations de juriste et de psy.

L’obtention de mon titre de psychanalyste a également été assujetti au suivi d’une analyse personnelle suffisamment aboutie pour me permettre de recevoir une patientèle. À ce jour, je suis toujours supervisée par mon analyste, condition indispensable à la bonne continuité de notre métier. Et tout comme ma collègue, je suis également reconnue « psychanalyste didacticienne » me permettant de superviser des professionnels de la santé en activité (psychanalystes, psychologues…) et de mener l’analyse de futurs psychanalystes.

Angélique Maerten

Approche

La qualité première, presque innée, pour accéder au métier de psychanalyste est d’aimer l’Autre, les personnes quelles qu’elles soient, dans toutes leurs dimensions. L’empathie est le maître-mot de ce métier-passion : le respect, l’écoute active, la neutralité bienveillante… autant de notions que nous vous aiderons à appréhender lors de cette formation.

Je suis aussi jurée pour les soutenances de mémoire. La présentation d’un mémoire, devant un jury composé exclusivement de psychanalystes eux-mêmes reconnus, représente l’étape ultime pour accéder au titre de psychanalyste, à l’issue des cinq années de formation. Quel exercice passionnant et enrichissant : de belles découvertes s’offrent ainsi à nous, de nouvelles conceptions psychanalytiques, de nouvelles interprétations … ! La psychanalyse est une discipline en perpétuel mouvement finalement même si elle a déjà plus d’un siècle d’existence !

Déontologie

J’accompagne, dans cette fabuleuse aventure humaine, aussi bien l’enfant que la personne âgée, en passant par l’adolescent, l’adulte mais aussi les couples. Le cadre que nous proposons met en avant un environnement rassurant, un respect mutuel, mais aussi la confidentialité de nos échanges.

Je suis également membre associé du Cercle des Psychanalystes Associés et secrétaire de cette association qui a pour mission « de réunir les psychanalystes et d’œuvrer à la transmission de la psychanalyse, de favoriser l’ouverture et les débats autour de la psychanalyse dans l’acceptation des diversités ».

C’est grâce à cette passion pour la « psy » et plus généralement pour mon alter ego, que, naturellement, la question de la transmission du savoir psychanalytique s’est posée. Le métier de formatrice, a priori très différent de celui de psychanalyste, se révèle finalement complémentaire : un retour à la théorie en complément de la pratique ; puis, une volonté de faire découvrir, plus qu’un métier ou une série de notions, une véritable vocation…

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